Le Tzaddik crucifié

« Le but de Haman a toujours été de séparer le peuple juif de Mordé’haï, du Tzaddik. Mais maintenant, il vit que son plan ne marchait pas. Le peuple juif retournaient à Mordé’haï en masse.


Ainsi ses conseillers eurent un plan qui aurait le même effet – de faire de Mordé’haï un maryr. De lui attribuer des pouvoirs super-humains, représentés par la potence haute de 50 coudées faite a partir d’un arbre; de le crucifier et de l’élever au statut d’un dieu.


Et lorsque « Haman » élève Mordé’haï, il y a deux effets possibles. Certains d’entre nous pourraient voir le Tzaddik et les leçons qu’il a voulu pour nous comme étant hors de notre portée. Car qui peut atteindre le 50ème niveau, qui peut espérer « monter sur l’arbre » si ce n’est le Tzaddik, avec son incroyable âme et son illustre généalogie? Ainsi, nous, qui nous voyons comme étant humbles et qui tombons dans ce piège n’essayerons jamais de nous élever par nous-mêmes en « montant sur l’arbre ». 


Et puis il y aura ceux qui tournent leur dos et diront, ‘D’avoir tant d’admiration pour un être humain, « de l’élever sur un arbre », et de dire que ses enseignements sont la Parole de Dieu et l’unique manière de L’atteindre, c’est de l’idolâtrie!’ Mais une telle plainte n’est qu’un prétexte pour renier la vérité, pour dissimuler notre réelle intention : Que nous convoitons nous-mêmes cette admiration afin de promouvoir notre idolâtrie propre. Ainsi, nous, qui ne nous humilions pas, nous qui refusons de voir le Tzaddik si élevé, choisissons de nous aveugler nous-mêmes avec le voile de notre propre vanité. Nous fermons nos oreilles à ses leçons inspirantes plutôt que de rejeter notre vanité.


Et c’est par ces moyens que nous succomberons au plan de « 50 points » de « Haman » : De susciter sur nous le 50ème contre-niveau, de diminuer certains d’entre nous par le désespoir tout en enflant d’autres parmi nous avec « l’Ego-de-Haman ». 


Quoi qu’il en soit, nous pouvons être sûrs que nous ne deviendrons jamais des tzaddikim. Parce que, bien que le niveau-objectif du Tzaddik soit bien hors de notre portée, devenir un tzaddik à notre niveau est bien à notre portée.


Car un tzaddik n’est pas mesuré par les talents que Dieu lui a donné, mais plutôt par la manière qu’il les utilise. De même il n’est pas mesuré selon sa lignée mais par ce qu’il y ajoute. Ainsi, en servant Dieu avec ce que nous avons, malgré le manque de talent ou d’ascendance, nous pouvons devenir des tzaddikim dans nos vies et nous pouvons « monter sur l’arbre ».

 

…Et afin d’atteindre le Tzaddik, de ‘monter sur l’arbre’, nous devons tous nous assembler. Afin de suivre ses enseignements, de garder son conseil, nous devons nous encourager mutuellement. Et pour éviter de tomber dans les pièges de « l’Ego-de-Haman » nous devons nous élever nous-mêmes -ensemble. » – Rabbi Na’hman et ses disciples, ‘Esther – A Breslov Commentary on the Megillah’, pg.80-81

 

 « Ce n’est pas pour baptiser que Machia’h m’a envoyé, c’est pour annoncer la béssorah tovah, et cela sans la sagesse du langage, afin que la croix de Machia’h ne soit pas rendue sans valeur.

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit: Je détruirai la sagesse des sages, Et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage? où est le scribe? où est le disputeur de ce siècle? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde?

Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Judéens demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse: nous, nous prêchons Machia’h crucifié; scandale pour les Judéens et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.

 Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes. Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.

Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. » – 1 Corinthiens 1:17-29

«  Et il lui dit: En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les messagers de Dieu monter et descendre sur le fils de l’homme. » – Jean 1:51

« Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.T’oma lui dit: Adoni, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? Yéchoua lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père qu’au travers de moi. » – Jean 14:4-6

« Et il ajouta: C’est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n’allaient plus avec lui. Yéchoua donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? Chimon Kéfa lui répondit: Adoni, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Machia’h, le Saint de Dieu. » – Jean 6:65-69

« Yéchoua leur dit encore: Je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais. Sur quoi les Judéens dirent: Se tuera-t-il lui-même, puisqu’il dit: Vous ne pouvez venir où je vais?

Et il leur dit: Vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés.

Qui es-tu? lui dirent-ils. Yéchoua leur répondit: Ce que je vous dis dès le commencement. J’ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous; mais Celui qui m’a envoyé est Vrai, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis au monde. Ils ne comprirent point qu’il leur parlait du Père.

Yéchoua donc leur dit: Quand vous aurez élevé le fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi; Il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui est agréable. Comme Yéchoua parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. » – Jean 8:21-30

« Moi et le Père nous sommes un. Alors les Judéens prirent de nouveau des pierres pour le lapider.

Yéchoua leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père: pour laquelle me lapidez-vous?

Les Judéens lui répondirent: Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Elohim.

Yéchoua leur répondit: N’est-il pas écrit dans votre loi: ‘J’ai dit: Vous êtes des elohim?’ Si elle a appelé elohim ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Écriture ne peut être anéantie, celui que le Père a mis à part et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j’ai dit: Je suis le Ben Elohim.

Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.

Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir, mais il s’échappa de leurs mains. » – Jean 10:29-39

« Plusieurs des Judéens qui étaient venus vers Miriam, et qui virent ce que fit Yéchoua, crurent en lui. Mais quelques-uns d’entre eux allèrent trouver les Pérouchim, et leur dirent ce que Yéchoua avait fait.

Alors les Cohanim et les Pérouchim assemblèrent le Sanhédrin, et dirent: Que ferons-nous? Car cet homme fait beaucoup de miracles. Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.

L’un d’eux, Kayafah, qui était Cohen Gadol cette année-là, leur dit: Vous n’y entendez rien; vous ne réfléchissez pas qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas.

Or, il ne dit pas cela de lui-même; mais étant Cohen Gadol cette année-là, il prophétisa que Yéchoua devait mourir pour la nation.

Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés. Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir. » – Jean 11:45-53

« Car je leur ai donné les paroles que tu m’as données; et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis venu de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé… Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous…. Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, – moi en eux, et toi en moi, -afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé…Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que je sois en eux. » – Jean 17:8, 11, 20-23, 26

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